Suivi Environnemental Global :

 

Le point sur le dossier

 

Prochaine étape : réunion du groupe de travail pour examiner

et choisir le prestataire chargé de l’étude issu de l’appel d’offres ...

 

 

Compte rendu de la réunion du 14 avril  avec la DGPR

 

Réunion qui s’est déroulée à Paris en présence du Directeur Général de la Prévention des Risques, du Directeur de la Drire Rhône-Alpes et des représentants des associations VIVRE et Sauvons Notre futur.

Voici les problèmes évoqués et éclaircis…

 

- La DGPR s'engager à rechercher des financements complémentaires pour la phase concernant les mesures effectives dans l’environnement.

- Etre en capacité de faire appel à une expertise critique, de nature à confirmer les données des industriels

- Etre associé systématiquement tout au long du processus, afin d'orienter les différents choix de façon pertinente.

- Recherche de toutes les informations disponibles dans les archives pour bien inventorier l'ensemble des activités exercées sur ce territoire par le passé.

- Prévoir des analyses par spectrométrie sur quelques échantillons bien choisis pour ne pas manquer certains types de polluants, qui ne figurent pas dans la liste de ceux mesurés actuellement.

- Déterminer les valeurs de référence, hors zone d'étude, en essayant de s'affranchir du fonds géochimique.

- Nécessité que les associations soient dans toutes les étapes, notamment dans la détermination des points de mesure.

- Confirmation qu'une étude d'imprégnation pourrait être faite dans un deuxième temps, lorsqu'on aura une meilleure connaissance de la contamination dans l'environnement.

- Confirmation de la possibilité de faire appel à l'expertise d'un tiers, là également au meilleur moment, pour disposer d'un regard extérieur neutre sur les travaux réalisés.

 

C'est un Suivi Environnemental

au rabais qui nous est imposé !

 

Extraits :

"En clair, prière de faire des concessions, nous

(pouvoirs publics) on n'en fera pas !"

"L'étude d'imprégnation aux polluants des

habitants fait peur aux pouvoirs publics."

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Différences d'interprétation de l'IEM (*) du SEG :

 

 

pour la DGPR :

 

- "La démarche IEM est une évolution de la démarche ERS

que mes services ont élaboré afin de pallier ses manques.

Elle a pour objectif premier de constater l'état réel

de contamination de l'environnement par des mesures dans les milieux,

plutôt que de se baser sur des évaluations et des modélisations entachées parfois de fortes incertitudes

qui empêchent d'en déduire les actions nécessaires.

L'utilisation des données d'émissions des établissements industriels

servira à évaluer la part attribuable de chacun,

mais ne se substituera en rien aux mesures effectives des polluants dans l'environnement."

Extrait de la lettre du 16 décembre 2008 reçue de la DGPR

 

pour M. le Sous-préfet :

 

- "définition des investigations complémentaires"  ,

le terme complémentaire voulant bien dire pour compléter les données existantes des industriels,

alors que ces données ne devraient servir qu'à évaluer la part attribuable de chacun.

Nous ne sommes plus dans un objectif premier, ni dans des mesures effectives.

 

Extrait de l'ordre du jour de la prochaine réunion du comité de pilotage du 27 mars 2009

 

Rappel de nos exigences formulées dans notre lettre du 25 février 2009  :

 

"Nous confirmons donc que les associations locales ne se rendront pas à une réunion du SEG

sans avoir reçu les deux engagements formels suivants :

 

- Pour une campagne complète de mesures dans I'environnement,

sans tenir compte des données existantes sinon pour "la part attribuable".

 

- Pour une étude sanitaire ( étude d 'imprégnation) mise en oeuvre au plus tôt.

Le report de cette étude d 'imprégnation après l 'lEM ne serait acceptable

qu'à la seule condition d'un engagement formel et écrit des pouvoirs publics

pour que l'IEM ait effectivement lieu et soit conduite conformément au courrier de la DGPR."