"Les risques de l'énergie nucléaire :

l'exemple de Fukushima.

Et pour la France ?"

 

"Les risques de l'énergie nucléaire :
l exemple de Fukushima
La centrale de Fukushima accidentée en mars 2011 au JaponJapon : un centre pour mesurer la radioactivité des aliments
Et pour la France ?"

Dossier iode 131 détecté en Europe - Précisions CRIIRAD 

 
Voici quelques précisions concernant le dossier de l’iode 131 détecté en Europe : L'AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) a signalé le 11 novembre 2011 que de l'iode 131 a été détecté à de très faibles niveaux dans l'air ambiant en Europe centrale "ces derniers jours". Selon l'agence de presse Reuters, les services compétents de la République Tchèque ont détecté des traces d'iode 131 fin octobre. De faibles niveaux d'iode 131 auraient été mesurés dans le nord de l'Allemagne, en Hongrie ainsi que dans d’autres pays Européens début novembre. L'origine de cette contamination n'est pas établie.   

 

Le laboratoire de la CRIIRAD est en vigilance renforcée.   

 

 Les 5 balises de contrôle de la radioactivité atmosphérique que gère le laboratoire de la CRIIRAD en Vallée du Rhône (*) n’ont jusqu’à présent détecté aucune contamination. Ces balises sont des outils d’alerte rapide (avec des mesures en continu 24H/24) en cas de contamination élevée nécessitant la mise en œuvre de contre-mesures rapides. En cas de contamination très faible, il est nécessaire de réaliser des contrôles en laboratoire sur les filtres à aérosols et les cartouches à charbon actif.  

Pour détecter l’iode 131 qui est majoritairement sous forme gazeuse, la priorité est de contrôler les cartouches à charbon actif.  Les résultats d’analyse des cartouches à charbon actif des balises que gère la CRIIRAD en Vallée du Rhône sont mis en ligne sur la page d’accueil du site . Une mise à jour spécifique a été effectuée les 12 et 13 novembre 2011. 

Pour l’instant, les résultats obtenus ne révèlent pas de contamination par l'iode 131 supérieure à la limite de détection (< 1 milliBecquerel par m3 et moins) sur des comptages d'échantillons hebdomadaires provenant des 2 stations situées au nord (Péage de Roussillon) et au sud (Avignon) du réseau et ayant échantillonné l’air du 25 octobre au 2 novembre et du 2 novembre au 7 novembre 2011.  

 

 Ceci ne permet pas d'exclure des contaminations à des niveaux qui seraient inférieurs aux limites de détection mais permet de considérer que s'il y a eu présence d'iode 131, elle était à des niveaux extrêmement faibles.  

 

Pour un suivi de la situation au jour le jour, merci de consulter le site  Rédaction : B Chareyron, responsable du laboratoire, le 14 novembre 2011  

 

(*) Balises de Péage-de-Roussillon, Romans-sur-Isère, Valence, Montélimar et Avignon. Ce réseau de balises, indépendant de l’Etat et des industriels, fonctionne avec le soutien des collectivités locales : Conseil Régional Rhône-Alpes, Conseil Général de la Drôme, Conseil Général de l’Isère, Communauté de Communes du Pays Roussillonnais, Municipalité de Romans, Communauté d’agglomération Valence Agglo Sud Rhône Alpes, réseau de communes de la région de Montélimar, Ville d’Avignon. 

 

 Bien cordialement L’équipe CRIIRAD     

 

16 Novembre 2011

DEPOT DE PLAINTE CRIIRAD

 

29 Octobre 2011

Message du 28/10/11 17:33 De : "Association CRIIRAD"


Objet : DEPOT DE PLAINTE CRIIRAD


Chères adhérentes, Chers adhérents, Vous vous souvenez certainement de l’explosion survenue, le 12 septembre dernier, sur le four de fusion des déchets radioactifs métalliques de la CENTRACO, une installation nucléaire implantée sur le site de Marcoule, dans le Gard, et exploitée par la SOCODEI, une filiale à 100% d’EDF. L’explosion a coûté la vie à l’un des opérateurs ; un autre a été très grièvement brûlé. Le jour même de l’accident, les déclarations officielles se voulaient très rassurantes : aucun rejet radioactif dans l’environnement selon l’exploitant ; absence de contamination environnementale selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN). Ce dernier était d’ailleurs catégorique : même en imaginant le rejet de TOUTE la radioactivité présente dans le four, les conséquences radiologiques seraient restées extrêmement faibles. Problème : les diverses déclarations n’étaient étayées sur aucune démonstration scientifique et la CRIIRAD découvrait très vite des contradictions dans les rares chiffres qui échappaient à la censure.  Le Procureur de la République avaient notamment indiqué à des journalistes qu’un débit de dose de 8,5 µSv/h avait été mesuré sur le corps de la victime (soit 50 à 100 fois le niveau normal). Ce rayonnement était émis par les projections de déchets métalliques. Or, si ces déchets sont aussi peu radioactifs que l’affirment l’exploitant et l’IRSN, il est impossible qu’ils puissent émettre un rayonnement aussi élevé.Confrontée à la désinformation et au secret, la CRIIRAD a saisi successivement les ministères, l’Autorité de sûreté nucléaire et le Procureur de la République (voir les courriers des 23 et 29 septembre 2011).Le 14 octobre dernier, le Conseil d’Administration de la CRIIRAD décidait de déposer plainte contre l’exploitant. L’objectif est double : pouvoir accéder à l’ensemble du dossier et faire sanctionner des dysfonctionnements déjà identifiés : incapacité à évaluer correctement la radioactivité des déchets (et donc les risques), défaut de protection des travailleurs (que ce soit vis-à-vis du risque radiologique ou du risque d'explosion), retard dans la mise en œuvre du confinement (plus d'1 h 40 de décalage entre l'explosion et la fermeture des fenêtres sur le site de Marcoule), non-respect des obligations d’information du public (1 mois et demi après l'accident, aucun des résultats qui pourraient démontrer l'absence de rejet n'a été publié et on est en droit de se demander ce que cela peut bien cacher).La plainte vise la SOCODEI et toute personne physique ou morale dont l’instruction établirait la responsabilité. Elle a été adressée hier à Monsieur Robert GETTI, Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Nîmes. Vous pouvez la lire en cliquant ici Bonne lecture à tous et bon week-end L’équipe de la CRIIRAD 

28 Octobre 2011

 

NUCLEAIRE Infos

Japon, Centraco, Marcoule, Tricastin

 

 Accident nucléaire de Marcoule : réaction de Pierre Péguin, physicien
(mardi, octobre 4 2011 , par Isabelle)
Japon, de pire en pire : territoires impropres à la vie, contaminations des eaux, populations contaminées, enfants sacrifiés
(lundi, octobre 3 2011 , par admin)
Centraco : le CAN84 s'adresse au Président de l'ASN
(mardi, septembre 27 2011 , par jean.revest@free.fr)
Accident nucléaire de la Centraco : mensonges avérés, le four contenait 4 tonnes de matériaux radioactifs et 500 fois plus de radioactivité que déclaré
(samedi, octobre 1 2011 , par Flocrisclai)
Fuites radioactives de Juillet 2008 au Tricastin : Areva-Socatri enfin reconnu coupable et condamnée pour pollution radioactive des eaux.
(vendredi, septembre 30 2011 , par jean.revest@free.fr)
Avignon mon Amour : 3 jours contre le nucléaire civil et militaire, en octobre
(jeudi, septembre 29 2011 , par jean.revest@free.fr)

 

 19 octobre 2011

Panaches radioactifs :

Quels sont les risques attendus

sur le France ?

Lire les dernières infos :

 

 

23 juin 2011

 

Michèle RIVASI : la population japonaise dans l'ignorance

Michèle Rivasi

Michèle RIVASI se rend au JAPON

 

10 Juin 2011

 

MENSONGE DE TCHERNOBYL :  BIS REPETITA ?

l'article de la CRIIRAD

 

 

25 Mai 201

Panaches radioactifs et selon la CRIIRAD :

Les niveaux de contamination de l'air ont fortement décru.Cela signifie moins de dépôts radioactifs sur les sols et moins de contamination dans les aliments. Le constat de baisse est identique au Péage-de-Roussillon, Valence, Avignon, Montélimar et Romans.

 

10 Mai 2011

Détection d'un faible niveau, mais ...

 

30 mars 2011

Selon la CRIIRAD :

Chère adhérente, Cher adhérent, Les masses d’air contaminé par les rejets de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI sont désormais présents sur une grande partie de la France.Les analyses effectuées par notre laboratoire sur des prélèvements d’air du week-end attestent de la présence d’iode 131 dans l’air de la vallée du Rhône, d’Avignon au sud jusqu’à Péage de Roussillon au Nord (Sud de vienne).Les niveaux restent heureusement très faibles mais la radioactivité se retrouve évidemment dans l’eau de pluie, voir à ce sujet le communiqué ci-joint.Il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour le moment mais les dépôts vont s’accumuler dans le temps (pendant au minimum 15 jours, probablement plus étant donné la situation au Japon).Notre laboratoire va donc suivre l’évolution de très près.  Par ailleurs, quand une contamination est d’envergure planétaire, il est très important de pouvoir accéder à toutes les mesures disponibles de façon à anticiper au mieux les risques et les mesures à prendre. Aussi trouvons-nous scandaleux que les résultats de contrôle de l’activité de l’air soient confisqués par les Etats.

 

Si vous partagez notre sentiment, merci d’imprimer, signer et faire signer autour de vous la pétition ci-jointe. Vous avez également la possibilité de la signer en ligne (voici le lien à diffuser autour de vous)

 

Pour nous suivre sur Twitter, nous vous avions une adresse fausse, merci de noter la nouvelle adresse : https://twitter.com/criirad.  

 

Toute l’équipe vous remercie de votre soutien et du relais de nos informations.  Le Service AdhérentsMarie-Christine Pachoud CRIIRAD471 Avenue Victor Hugo26000   VALENCETel : 04 75 41 82 50 -adresse messagerie : asso@criirad.orgVenez visiter notre site web : www.criirad.org 

 

 

 

23 Mars 2011