TREDI : Transparence et
communication
C'est depuis 2007 que TREDI nous fait parvenir
ses bilans mensuels de fonctionnement dans le même envoi électronique
officiel qu’il effectue à la DREAL.
C’est ainsi que nous sommes correctement
informés de la marche des quatre unités d’incinération, et s’il arrive
que nous ayons besoin d’informations complémentaires, l’industriel
n’hésite pas à nous les fournir.
Cela s’appelle la transparence et si cela peut
apparaître redoutable, une bonne explication est parfois nécessaire,
hors circuit officiel, pour une bonne compréhension et ainsi éviter tout
malentendu ou interprétation.
Ce mardi 9 août 2011, ne voyant toujours pas
d’amélioration dans la température des rejets des effluents au Rhône,
ainsi qu’un problème récurrent à propos des fluorures et d’autres rejets
de métaux lourds, nous avons donc demandé à l’industriel de nous
expliquer ce qu’il comptait faire pour améliorer cette situation alors
que ces problèmes perdurent depuis quelques années.
Le responsable de l’environnement de Trédi nous
a fait part des difficultés rencontrées, notamment dans la maîtrise du
problème légionellose, des nombreux essais effectués et des matériels
qu’il faut adapter à cette situation particulière.
Au cours de notre réunion, TREDI a proposé le
plan d'actions suivant :
- Courant septembre sera remplacé un échangeur
défectueux en amont de la TAR (tour aéroréfrigérante ou tour de
refroidissement) pour que la température de rejet soit conforme. Il
devrait être en service courant octobre.
- Pour les rejets de fluorures et de métaux
lourds, l’industriel doit prendre cet automne la décision d’un
investissement financier important afin de modifier le procédé (en
2012).
C'est donc début novembre 2011 que nous aurons
confirmation :
- du bon respect de la limite de température
des rejets au Rhône (- de 30°)
- de la décision de faire les investissements
nécessaires pour réduire les rejets nocifs au Rhône.
Nous vous tiendrons au courant de l'évolution
de ce dossier. Nous sommes déçus de l'incapacité des pouvoirs publics à
faire cesser les rejets polluants de certaines entreprises du secteur,
telles que GDE. De même, nous avons perdu confiance dans la DREAL sur
divers dossiers et notamment pour avoir évincé les associations du choix
du bureau devant enfin réaliser l'étude de l'état de l'environnement du
Pays Roussillonnais que le ministère avait promis aux habitants lors
d'une manifestation en 2007.
C'est pourquoi nous espérons qu'une relation
directe entre les industriels et notre association permettra d'aboutir à
de meilleurs résultats que notre coopération avec les pouvoirs publics.
Dans le cas de TREDI, réponse début novembre.
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