Secteur nord de l'Ardèche-Drôme-Isère

G.D.E : samedi, 17-Déc-2011 16:07

info 2011-018
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CLI de GDE du 14 décembre 2011

 

CLI de GDE du 14 décembre 2011

Avant le compte rendu officiel …

Toujours des questions, pas beaucoup de réponses

Dès le début de la réunion nous avons fait remarquer que notre lettre du 1er juillet sur les recommandations de la CIRE (cellule de l’institut de veille sanitaire) après l’ERS (évaluation des risques sanitaires) est restée sans réponses. Le directeur de la DREAL a répondu qu’il ne reviendrait pas sur la réponse antérieure et le sous-préfet a quelque peu tempéré ce jugement et déclare qu’il faut examiner les projets d’amélioration présentés par GDE justement à l’occasion de cette réunion et que l’association VIVRE pourra s’exprimer en fin de réunion.

GDE présente un fonctionnement détaillé du broyeur quand on en vient à la réception des VHU (véhicules hors d’usages) et, à notre interrogation, à leur dépollution. Il n’est pas tenu de registre de constat de VHU pollués ou dépollués. Nous demandons que GDE fasse un exemple sur un fournisseur qui présenterait des VHU non dépollués au broyage. La réponse est que ce fournisseur se dirigerait alors vers un autre broyeur. Le sous-préfet ne se satisfait pas de cette réponse et propose d’envoyer un courrier d’avertissement à tous les fournisseurs de GDE.
Remarque : nous avons déjà entendu ce discours car au cours des précédentes CLI, GDE avait affirmé avoir averti tous ses fournisseurs.

GDE présente son bilan d’activité et les résultats de ses mesures d’auto-surveillance. Tous les résultats sont en-dessous des limites d’autorisation des arrêtés préfectoraux complémentaires.

Quand on en vient au problème des dioxines.

Devant l'insuffisance de la législation sur les broyeurs et devant le constat d’émissions de dioxines que VIVRE a été le premier à mettre en évidence, la DREAL a autorisé GDE par APC (arrêté préfectoral complémentaire) à émettre des dioxines sur la seule norme connue, c’est-à-dire celle des incinérateurs.
Cette norme très précise a deux paramètres : 0.1 ng/m3 avec 11% d’oxygène. Mais la DREAL a retenu que le premier paramètre, c’est-à-dire 0.1ng/m3 en ignorant les 11% d’oxygène sous prétexte qu’il n’y a pas de combustion comme dans un incinérateur. Seulement un broyeur fonctionne à l’air ambiant, c’est-à-dire à 21% d’oxygène. Nous nous sommes renseignés dans différents laboratoires et avons obtenu la méthode pour convertir le résultat à 11% d’oxygène, le résultat est alors que les émissions de dioxines de GDE pulvérisent la norme autorisée pour les incinérateurs.

La DREAL dit qu'on ne peut appliquer complètement la norme incinérateurs car, selon elle,  il n'y aurait pas de combustion dans un broyeur. Ce que nous contestons puisque nous avons toujours pensé qu’il y avait de nombreux départs de feux par échauffement dû au broyage et la présence de carburants ou comburants non retirés des véhicules avant broyage. VIVRE a d'ailleurs mesuré une température de 270* à plus de 30 mètres du broyeur sur une pièce métallique en sortie.

Combustion pas combustion ? Quelle interprétation ? Nous avons presque réussi à faire dire par un représentant de GDE pourquoi l’opérateur du broyeur utilisait un procédé Sprinkler (arrosage) pour combattre l’échauffement dans le broyeur quand les frottements sont intenses et que les résidus de carburants ne peuvent que s’enflammer quand on atteint la fourchette d’émission de dioxines qui se situe entre 250 et 400°. Il s’agit bien alors de combustions incontrôlées.

 

La DREAL ne conteste pas notre méthode de conversion pour interpréter les analyses de dioxines mais ne la valide pas. Nous avons déclaré que la DREAL des Yvelines avait bien autorisé GDE à émettre de dioxines mais avec le paramètre de 11%, ce que n’a pas fait la DREAL de l’Isère. Le directeur de la DREAL nous a alors déclaré qu’il avait saisi le ministère de l’environnement et qu’un groupe de travail ministériel avait été constitué. Nous avons fait remarquer que vu la période électorale qui s’annonce nous doutons qu’une décision soit prise à court terme !

VIVRE indique qu’il serait peut-être plus opportun de parler de flux pour quantifier les teneurs en dioxines émises par GDE et les autres broyeurs : se basant sur l’ERS et les données de GDE, VIVRE a déterminé un flux de dioxines supérieur pour GDE, au cours de l’année 2009, au flux  de l’unité d’incinération voisine (celle qui avait brûlé les déchets dits "d’Abidjan" en 2007).

Dans le bilan d’activité nous avons contesté fortement le nombre de dysfonctionnement (fonctionnement dégradé) annoncé par l’exploitant et pensons que ce chiffre doit être multiplié par trois. La DREAL nous demande alors de faire des relevés précis en jours et heures et comparera avec les données de GDE.

GDE présente son plan d’amélioration. Il s’agit de l’installation prochaine d’un pré-broyeur qui devrait concerner les corps creux afin d’éviter les explosions dus aux surpressions. Ce pré-broyeur, installé déjà sur le site de Limay (Yvelines) depuis de longs mois fait "encore l’objet de réglages" selon l’exploitant.

Est ensuite présenté le futur site de GDE qui consiste à un déplacement des bâtiments administratifs (à cause des risques identifiés de l'installation de stockage voisine) et à un aménagement paysager.

Nous reprenons alors la parole pour déclarer que nous ne voyons pas d’amélioration quant aux recommandations de la CIRE (voir au début), c’est-à-dire une réduction des 55% des émissions diffuses et une diminution des phases de fonctionnement dégradé (dysfonctionnements) « pour protéger la santé des populations » comme il est indiqué dans le rapport.

Le directeur de la DREAL réplique qu’il faut d’abord caractériser ces émissions diffuses qu’il prétendait venir de l’ensemble du site alors qu’il a fallu reprendre le rapport de l’ERS pour lui signifier que ces émissions venaient bien du seul broyeur. Remarque : aujourd’hui deux seuls paramètres ont été analysés sur ces émissions non contrôlées.

A notre demande, le sous-préfet s’engage à répondre à tous les points évoqués dans notre lettre du 1er juillet, car cette réunion a été loin de répondre à tout notre questionnement et aux recommandations de la cellule d’institut de veille sanitaire.

 

info 2011-018
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info 2011-019

                        le  1er juillet 2011
                                                        Monsieur le Sous-Préfet
                                                        16, boulevard Eugène Arnaud   
                                                        38200 VIENNE
Objet : dossier GDE
Copie à M. le Directeur de la DREAL Isère et MM. Frédéric Girard et Didier Guiraud
Monsieur le Sous-préfet,
Nous avons lu avec beaucoup d'attention votre réponse du 22 juin à nos courriels des 1er et 24 avril 2011. Ce n’est pas une réponse à notre lettre recommandée du 18 juin, mais certains aspects y sont traités. Nous reprenons donc nos critiques d’une façon globale.
Vous nous déclarez que la CIRE a déclaré l’ étude (ERS) menée par l’APAVE comme satisfaisante et qu’il n’y a pas nécessité d’une tierce-expertise.
Ce qui veut dire :

  1. Que l’on s’affranchit des données de plus de 80% des rejets de dioxines puisqu’elle se fixent sur des poussières de moins de 2 microns alors que la distance de retombée prise en compte pour le choix du périmètre de l'étude est celle des poussières les plus lourdes ( + de 25 microns).
  2. Que l’on ne connaîtra pas la part des dioxines gazeuses et des particulaires.
  3. Que l’on ne connaîtra pas les résultats des mesures des rejets canalisés (ce fait est bien signalé dans le CR de la CIRE)
  4. Que nous n’avons pas de cartes des polluants au sol, on ne peut se contenter d’une carte basée sur les seules poussières lourdes, qu’en est-il des COV, métaux lourds et dioxines ?
  5. Que deux seuls paramètres ont été analysés en ce qui concerne les émissions diffuses, les émissions les plus importantes.

Peut-on occulter tous ces enseignements, nous ne le pensons pas, aussi plutôt que d’une contre-expertise nous préférons que soit engagée une étude complémentaire.
Nous attirons votre attention sur le fait suivant : vous avez écrit que l'étude (ERS) "produirait" 55% d'émissions diffuses, ce n'est pas une éventualité, c'est une certitude. Ce n'est pas nous qui le disons, c'est l'ERS confirmée par la CIRE et à votre demande. Auquel cas c'est totalement inacceptable par des services de l'Etat censés protéger les populations de risques et de pollutions non prévus au cours de l'enquête publique initiale.
Nous vous rappelons que pour ces émissions diffuses, deux seuls paramètres ont pu être analysés dont un dans des conditions difficiles.
Nous nous répétons : comment les services de l'Etat peuvent-ils tolérer de la part d'une industrie 55% d'émissions diffuses ? Que comptez-vous faire face à ce grave problème comme le suggère la CIRE ?
Si la CIRE a validé l’ERS elle a quand même souligné des faits importants :
... Le principe de transparence de l'évaluation des risques ne semble ici pas respecté .... Aucune indication sur la fréquence des pics ... manque de cohérence ... aucune comparaison possible .... pas d'information sur le heures de fonctionnement comme sur le listing des dysfonctionnements"

Enfin, la conclusion n'est pas anodine : "Il apparaît donc clairement que, pour protéger la santé de la population, les efforts doivent porter prioritairement sur la réduction de ces phases de fonctionnement dégradés. Par ailleurs, une part non négligeable des émissions de GDE restent sous forme diffuses. Il serait donc intéressant de mieux les caractériser (peu de mesures sont actuellement disponibles) et d'étudier les possibilités de les réduire."

Vous avez tenu compte de ce rapport puisque vous déclarez « les efforts de correction doivent porter prioritairement sur les aménagements techniques et les améliorations du process d’exploitation qui permettront la réduction de ces phases de fonctionnement dégradé ». Soit, mais que demandez-vous réellement à GDE ?
Nous notons avec satisfaction votre proposition de mesure en continu du paramètre monoxyde de carbone mais nous ne sommes pas sûrs qu'il soit suffisant pour être un bon indicateur des dysfonctionnements constatés. Quant à votre suggestion de mesure en semi-continu des dioxines et furanes, cela doit être engagé formellement pour un contrôle permanent et continu de ces rejets toxiques et cancérigènes.  
Vous soulignez le projet de pré-broyage, mais ce dernier est bien loin d'être au point, voir ce qui se passe à Limay, site pilote. Nous vous invitons à demander à la DREAL des Yvelines des informations utiles avant une éventuelle implantation en Isère.
Ce qui nous amène maintenant aux rejets autorisés de dioxines par l’APC de 2009. Cela vient d’être également autorisé à Limay mais ou il est mentionné avec un taux d’oxygène de référence à 11%. Et c’est bien normal puisque c’est le paramètre indispensable à la norme de 0.1 ng/Nm3. Pourquoi ce qui est valable dans les Yvelines ne serait-il pas valable dans l’Isère ?
Limay et Salaise, c’est la même installation, le même process. Si, puisqu’il n’y a pas de combustion, la concentration en oxygène n’a pas a être modulée on ne doit pas alors appliquer cette norme (NF EN 1948-1) puisqu’elle est faite pour une concentration en oxygène à 11%.
Si on applique la norme à 0.1 ng/Nm3, il faut donc convertir le résultat selon deux formules  possibles mais qui donnent le même résultat.
(21%d’O2-%O2 référence)/(21%d’O2-%O2 mesurée) ou Vnr = Vcompteur x (Tn(patmos + pst – pH2O))/(pnTcompteur) x (21 – Om)/(21 – Oréf) La norme NF EN 1948-1 donne la formule pour corriger le volume gazeux prélevé en fonction du taux d'oxygène mesuré et du taux d'oxygène de référence.
Nous rappelons que la norme NF EN 1948, consacrée à la détermination de la concentration massique en PCDD/PCDF et PCB de type dioxine, décrit dans sa première partie le protocole de prélèvement des PCDD/PCDF à l'émission des sources fixes. Nous rappelons que cette norme peut s’appliquer à des plages de concentrations larges et à diverses sources d’émission.
Afin de prendre en compte les différents paramètres physico-chimiques relevés au moment du prélèvement, le paragraphe 5 décrit explicitement la correction à effectuer sur le volume de gaz réellement prélevé. Parmi ces facteurs, on trouve notamment le taux d'oxygène mesuré et le taux d'oxygène pris comme référence. L'utilisation de cette norme requiert l'obligation de fixer un taux d'oxygène de référence. Sinon, elle n'est pas applicable. C'est pour cette raison que l'arrêté de prescriptions complémentaires N° 10-150 pris par la préfecture des Yvelines fixe le taux de référence en oxygène à 11 %. En conséquence, les concentrations en dioxines et furanes délivrées par GDE n'ont aucune signification puisqu'elles sont calculées sans tenir compte du taux de référence en oxygène.
Pour les taux d'oxygène mesurés lors des prélèvements réalisés à Salaise-sur-Sanne (entre 20.76 et 20.99 %), si le taux de référence en oxygène était fixé à 11 %, cela reviendrait à multiplier les concentrations en dioxines et furanes fournies par GDE par un coefficient compris entre 41.7 et 1000 ! Voir tableau ci-dessous.
En ce qui concerne le bilan des RBA, nous notons avec satisfaction le travail effectué par la DREAL et nous attendons ses conclusions. Par contre, nous n’avons aucun bilan des premières années de fonctionnement.
Pour résumer, nous vous demandons :

  1. une étude complémentaire pour que soit connu tous les éléments manquants
  2. qu’imposez-vous à GDE pour réduire les émissions diffuses ? (selon les recommandations de la CIRE)
  3. qu’imposez-vous à GDE pour réduire les phases de fonctionnement dégradé ? (selon les recommandations de la CIRE)
  4. d’applique la norme NF EN 1948-1 avec tous ses paramètres.

Veuillez agréer, Monsieur le Sous-préfet, nos salutations respectueuses.

Damien RAILLON
Président de VIVRE

 

 

Date mesure

Taux d'oxygène
mesuré (%)

Taux d'oxygène
 de référence (%)

Coefficient
 multiplicateur

Valeurs Dioxines
/Furanes GDE (ng/m3)

Valeurs Dioxines/Furanes
rapportées à 11 %
d'oxygène (ng/m3)

02/07/2008

Non effectuée

11

 

0.052

 

30/07/2009

20.99

11

1000.0

0.038

38.0

03/09/2009

20.76

11

41.7

0.021

0.9

12/11/2009

20.76

11

41.7

0.011

0.5

26/01/2010

20.97

11

333.3

0.016

5.3

17/06/2010

20.95

11

200.0

0.035

7.0

08/09/2010

20.84

11

62.5

0.0079

0.5

 

1er juillet 2011

info 2011-018
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info 2011-014

GDE : Les recommandations

de l'Institut de Veille Sanitaire

Vendredi 24 Juin 2011

M. Le Sech, secrétaire général de GDE :

"les associations mentent délibérément aux habitants"

 

Les accusations

du directeur de GDE

font réagir

Jeudi 10 Mars 2011

info 2011-018
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info 2011-013

Vivre s'exprime ...

Le mauvais choix de GDE

Le bâton à la place du dialogue

 

 

Lundi 7 Mars 2011

GDE a toujours obstinément fermé la porte à tout dialogue, quand on essayait d'obtenir un renseignement la réponse était : nous ne connaissons que la DREAL, voyez avec elle.

 

Bien évidemment, c'était son droit le plus strict. Il a fallu faire beaucoup de démarches pour obtenir enfin une CLI ou commission locale d'information afin de s'asseoir autour d'une table avec l'industriel, les services de l'Etat et les élus pour analyser le fonctionnement de l'exploitation. Il est apparu bien vite qu'il fallait un questionnement nourri pour obtenir des  renseignements y compris ceux inhérents à des déclarations administratives obligatoires. Et c'est que par recoupement que nous avons pu analyser le véritable fonctionnement de ce broyeur industriel. A la décharge de l'entreprise, le cadre fixé par la loi était très flou et rien ne l'obligeait à donner des détails sinon que de répondre à des questions posées dans le cadre de la CLI.

 

Evidemment les questions ont toujours été sur les rejets visibles engendrés par une température de plusieurs centaines de degrés dû au process même. Pourquoi autant d'émissions non contrôlées ? Que deviennent les résidus de broyage ?

 

Nous n'allons pas refaire le cheminement qui a conduit les services de l'Etat a autoriser par arrêtés préfectoraux complémentaires l'autorisation à GDE d'émettre des COV en 2007 et des dioxines en 2009. 

 

A la dernière CLI, notre association a pointé du doigt une évaluation des risques sanitaires très restrictive et qui n'a pas respecté le guide méthodologique référencé. Notre questionnement sur les rejets de dioxines et les quantités rejetées ont beaucoup dérangé. 

 

Alors, qu'il nous avait semblé percevoir un changement d'attitude de la direction de GDE , il n'en a rien été ou après les menaces est venue maintenant l'assignation en justice, il apparaît donc très clairement que l'on veut nous faire taire. 

 

 Il y a quelques années nous étions sur le front pour obtenir des  améliorations de fonctionnement et de traitement de la part de l'incinérateur voisin. Cela ne s'est pas réalisé en une seule fois mais la direction de cet industriel n'a jamais fermé ses portes, encore moins pour des visites, a toujours répondu à nos interrogations hors cadre légal des CLI, si bien qu'un dialogue naturel s'est installé jusqu'à obtenir l'envoi mensuel de façon électronique, de son bilan de fonctionnement alors que absolument rien ne l'obligeait. Cela s'appelle la transparence et si cela peut paraître redoutable, c'est dans la compréhension et cela dissipe tout malentendu ou interprétation.

 

Nous aurions espéré qu'il en fût ainsi pour le broyeur industriel. Certes nos interrogations ont été ressenties comme accusatrices mais que pouvons-nous y faire ? Il aurait été beaucoup plus facile d'ouvrir les portes du dialogue, d'échanger, de se comprendre, ne serait-ce que pour arrêter les questionnements ou commentaires intempestifs puisque sans réponses. .

GDE a fait un mauvais choix, celui du bâton en nous assignant en justice pour propos dénigrants. Cette tentative de bâillonnage est vouée à l'échec d'autant que la solidarité affichée et concrète envers notre association ne fait que renforcer notre détermination. 

 

 

 

info 2011-018
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info 2011-017

 

le 18 juin 2011

 

 

                                                Monsieur le Sous-Préfet

                                                        16, boulevard Eugène Arnaud

                                                        38200 VIENNE

 

 

Objet : dossier GDE et les non réponses de la DREAL

Lettre recommandée avec AR - Copie à DREAL Isère

 

  

Monsieur le Sous-Préfet,

 

Nos courriels des 13 janvier, 1er et 24 avril 2011 sont restés sans réponses sur des questionnements après la CLI du 15 décembre 2010, c'est-à-dire six mois après.

 

Nous ne comprenons pas ce silence.

 

L'ERS rendue ne peut-être prise en compte pour tous les motifs que nous avons déjà évoqués et qui ont été confirmés par l'Institut de Veille Sanitaire dans un courriel du 3 février.

 

Rappel : "les résultats des mesures des rejets canalisés n'ont pas été présentés ... Le principe de transparence de l'évaluation des risques ne semble ici pas respecté .... Aucune indication sur la fréquence des pics ... manque de cohérence ... aucune comparaison possible .... pas d'information sur le heures de fonctionnement comme sur le listing des dysfonctionnements"

 

Enfin, la conclusion n'est pas anodine : "Il apparaît donc clairement que, pour protéger la santé de la population, les efforts doivent porter prioritairement sur la réduction de ces phases de fonctionnement dégradés. Par ailleurs, une part non négligeable des émissions de GDE restent sous forme diffuses. Il serait donc intéressant de mieux les caractériser (peu de mesures sont actuellement disponibles) et d'étudier les possibilités de les réduire."

  

Tolérez-vous une situation avec 55% d'émissions diffuses ou deux seuls paramètres ont pu être analysés ?

 

Que comptez-vous faire sur le sujet DIOXINES ou les valeurs enregistrées sont avec un taux d'oxygène de 19 à 21% ?

La norme à 0.1 n/m3 que vous indiquez dans l'APC est pour un taux de 11%.

 

Validez-vous l'authenticité des documents fournis sur les enfouissements de RBA et qu'en est-il des années ou GDE ne présente aucun document ?

 

Nos questions sont légitimes et doivent obtenir des réponses.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Sous-Préfet, nos salutations respectueuses.

 

 

Damien Raillon

Président de VIVRE

 

  

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GDE à Limay ....

 

La commune mandate un expert, s'inquiète  pour l'attractivité du port, vote une subvention pour mettre en place un réseau d'observateurs.

 

L'Etat met en demeure GDE pour l'insuffisante  dépollution des VHU.

 

mais toujours rien à Salaise !!!

   5 Juin 2011 

Le pré-broyeur promis à Salaise aurait

quelques difficultés à fonctionner sur

le site pilote de Limay ...

 

          C'est ça le pré-broyage ?

 

  Mercredi 21 Avril 2011

 

info 2011-018
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